Ses origines et histoire

Un peu d’histoire
Il existe plusieurs centaines de variétés de chêne. On trouve en méditerranée orientale une espèce abondante, le chêne liège. Le liège était déjà utilisé du temps des égyptiens pour fabriquer les bouchons d’amphores. En Grèce antique on en faisait des flotteurs de filets de pèche et des bondes de tonneaux. Les romains s’en servaient pour isoler leurs habitations ou pour fabriquer des chaussures d’hiver. Ils avaient découvert les propriétés mécaniques et physiques du liège : légèreté, élasticité, imputrescibilité, imperméabilité, mauvaise conductibilité thermique et phonique qui en font encore aujourd’hui le meilleur isolant. On le redécouvre dans nos régions au XVIII° siècle pour fermer les bouteilles de champagne (Don Pérignon), puis le vin. Le chêne liège se produit toujours autour du bassin méditerranéen où il pousse depuis trente millions d’années.
La récolte du liège
Il existe plusieurs centaines de variétés de chêne. On trouve en méditerranée orientale une espèce abondante, le chêne liège. Le liège était déjà utilisé du temps des égyptiens pour fabriquer les bouchons d’amphores. En Grèce antique on en faisait des flotteurs de filets de pèche et des bondes de tonneaux. Les romains s’en servaient pour isoler leurs habitations ou pour fabriquer des chaussures d’hiver. Ils avaient découvert les propriétés mécaniques et physiques du liège : légèreté, élasticité, imputrescibilité, imperméabilité, mauvaise conductibilité thermique et phonique qui en font encore aujourd’hui le meilleur isolant. On le redécouvre dans nos régions au XVIII° siècle pour fermer les bouteilles de champagne (Don Pérignon), puis le vin. Le chêne liège se produit toujours autour du bassin méditerranéen où il pousse depuis trente millions d’années.
La récolte du liège
Anecdote :
Dans les pays comme l’Algérie, la levée de l’écorce du chêne-liège fait participer un grand nombre de paysans locaux. En effet, ces derniers récupèrent le maximum d’écorce se trouvant sur leur terrain pour ensuite les revendre aux fabriques. Ainsi, ils bénéficient de cette activité tout comme les grosses entreprises. Par conséquent, petits paysans et grosses entreprises modernes arrivent à tirer profits de l’activité de la production de liège.
La transformation
La quasi totalité de l’écorce est utilisée.
L’activité de production de bouchons est le cœur de la production de liège. Les machines prélèvent de l’écorce des petits tronçons de liège qui sera ensuite travaillée pour donner le bouchon.
Alors que fait-on du reste de l’écorce non travaillée ?
Elle est récupérée ainsi que tous les bouchons défectueux puis le tout est réduit en petits granulats de quelques millimètres de diamètre seulement. Ceux-ci sont ré agglomérés pour former des gros cubes de liège (de couleur beige). Ces cubes sont découpés en fines tranches qui servent au liège phonique, aux dalles décoratives, aux parquets et autres revêtements en liège.Les écorces brutes sont apprêtées selon l’utilisation que l’on va en faire, il est lavé et nettoyé de toutes les impuretés naturelles qui résident dans l’écorce du chêne. Il est ensuite chauffé dans des autoclaves à très hautes températures (300°), c’est pourquoi il prend cette teinte noire. Cette haute température permet d’extraire la subérine (résine naturelle contenue dans le liège) qu’on va utiliser pour l’agglomération du liège. Après cela, les cubes de liège sont découpés en épaisseurs allant de 20 à 120mm pour des dimensions standard de 1m/50cm.

Le liège est inaltérable dans le temps et peut donc être recyclé (lors de démontage de chambres froides de plus de 50 ans, le liège a été récupéré et recyclé).